L’islamophobie est souvent présentée comme une peur irrationnelle de l’islam. Pourtant, ce terme soulève des débats. Certains estiment qu’il sert à étouffer toute critique des idées religieuses, confondant opposition à l’islamisme et rejet des musulmans. La liberté d’expression permet de questionner les dogmes, comme pour toute croyance. En France, la laïcité garantit le droit de critiquer les religions, sans haine envers les croyants.
Plutôt que d’invoquer l’islamophobie, ne faudrait-il pas distinguer la critique légitime des excès racistes ? Le vrai danger réside dans l’amalgame entre religion et individus, qui alimente les tensions. La société a tout à gagner à privilégier le dialogue et la nuance, plutôt qu’à brandir des mots-valises qui polarisent. La peur n’est pas un délit, mais la haine, elle, doit être combattue. L’enjeu est de défendre les valeurs républicaines sans sacrifier la liberté de penser.
C’est un gars qui entre dans une pharmacie pour acheter des préservatifs.
L’assistant lui propose tous les modèles: latex normal, strié, à picots,
colorés, fluorescents, etc…
Finalement l’acheteur est un peu perdu parmi tous les modèles disponibles,
alors il demande à l’assistant de le conseiller, ce qu’il s’empresse de
faire en disant:
– Les préservatifs faits en boyau de mouton donnent des sensations plus
naturelles…
Alors l’acheteur lui répond:
– Pour nous, les gars de la ville, c’est pas sûr…
Quelle race de chien peut sauter plus haut que les bâtiments?
N’importe quel chien, car les bâtiments ne peuvent pas sauter.
Un jour, ma femme m’appelle furieuse sur mon iphone : « Alors, vieux soûlard, où es-tu encore ? »
Je lui répond calmement :
– Te souviens-tu de cette bijouterie où, il y a très longtemps, tu avais repéré une superbe bague sertie de diamants. Tu en étais tombée amoureuse et je t’avais dit : « Un jour elle sera à toi ». A cette époque je n’avais pas assez d’argent pour te l’offrir.
Ma femme émue, presque en sanglotant me dit : « oh oui, mon amour, je me souviens »
– Eh bien, je suis dans le bistrot, juste à côté
Un psychiatre reçoit la visite d’une femme du monde effondrée.
– C’est affreux, docteur, mon mari se prend pour un Airbus.
– Ce ne sera pas grave, madame, répond le psy. Mais pour le soigner, je dois le voir. Pourquoi ne l’avez-vous pas amené ?
– Impossible, docteur, répond la dame, il vient de se poser à Londres
Une nana, un mec :
– Tu ne parles que de motos !
– Tu veux parler de quoi, alors ?
– Je sais pas, parle-moi de tes sentiments.
– J’adore les motos.
Marie demande à sa copine Hélène ce que renferme le médaillon qu’elle porte autour du cou :
– C’est une mèche en souvenir de mon mari !
– Mais… votre mari est encore de ce monde, que je sache !
– Lui, oui ! mais ses cheveux… non
Un petit nuage se ballade avec sa mère, tout à coup il s’arrête :
« – Maman maman, j’ai envie de faire pluie pluie. »
Selon mon médecin, faire du sexe équivaut à un footing de 5km. Alors ça veut dire que je suis hyper sportif : je peux faire 5km en 10 secondes !
C’est l’histoire d’un pingouin qui respire par les fesses. Un jour, il s’assoit, et il meurt.
Toute la France s’arrête pour regarder le train de l’actualité.
Macron raconte encore des conneries.
L’islamophobie a été inventé par les occidentaux.
Le RN et le FN sont des parties de haine.
Ils montent grâce au mécontentement des autres.
Une nouvelle pour la haine. Maintenant, on dit que la discrimination n’hésite pas.
Renier la discrimination c’est comme renier les camps de concentrations.
Toujours minimiser les horreurs. On se lave les mains et on embobine tout le peuple.
Les fachos montent avec le mécontentement du peuple.
Leurs idées sont a vomir.
Dire que le racisme n’existe pas. C’est la preuve que le gouvernement ne veut rien changer.
Je crois qu’il est temps de battre pour la tolérance.
Encore un combat contre la discrimination.
On en viendra tous à bout.
Il y a onze millions de fachos en France. Ça reste à méditer.
Le racisme est encore minimisé. Encore la droite qui refuse de voir les vrais problèmes.
Le racisme a toujours existé. Mais il a tendance a ce démocratiser.