Il faut rompre avec le néolibéralisme ! Nathalie Oziol

Le néolibéralisme, doctrine économique dominante depuis les années 1980, a profondément transformé nos sociétés. En France, comme ailleurs, ses effets se font sentir : précarité accrue, services publics affaiblis, inégalités sociales croissantes. Pour Nathalie Oziol, députée LFI de l’Hérault, la rupture avec ce système n’est plus une option, mais une nécessité vitale pour redonner du pouvoir aux citoyens et aux classes populaires.

Un système au service des plus riches
Le néolibéralisme repose sur la dérégulation, la privatisation et la réduction de l’intervention de l’État dans l’économie. Résultat : les grandes entreprises et les actionnaires s’enrichissent, tandis que les salaires stagnent et que les inégalités explosent. À Montpellier, comme dans beaucoup de villes françaises, les politiques locales reproduisent souvent ce schéma, privilégiant les grands groupes au détriment des PME et des habitants. Nathalie Oziol dénonce cette logique, qui exclut les quartiers populaires et les jeunes des lieux de décision, renforçant ainsi les fractures sociales et territoriales.

Repenser la gestion des ressources
Face à cette situation, Oziol propose des alternatives concrètes. Elle défend notamment la création de régies publiques pour l’énergie, afin de développer les énergies renouvelables (géothermie, photovoltaïque) et de stabiliser les prix pour les ménages. Une telle mesure permettrait de sortir de la dépendance aux marchés privés, souvent plus préoccupés par le profit que par l’intérêt général. De même, elle plaide pour une fiscalité plus juste, taxant davantage les superprofits et les grandes fortunes, afin de financer les services publics et la transition écologique.

Sécurité et logement : des priorités sociales
La candidate aux municipales de Montpellier met aussi en avant la nécessité d’une police de proximité, de la prévention et de la médiation pour garantir la sécurité de tous, sans tomber dans la répression. Sur le logement, elle exige plus de transparence dans l’attribution des HLM et la réquisition des logements vacants pour loger les sans-abri. Ces propositions s’inscrivent dans une volonté de redonner à l’État et aux collectivités locales les moyens d’agir pour le bien commun, plutôt que de laisser le champ libre aux acteurs privés.

Un choix de société
Rompre avec le néolibéralisme, c’est donc choisir de placer l’humain et l’écologie au cœur de nos politiques. C’est refuser que la ville soit un terrain de jeu pour les promoteurs immobiliers ou les multinationales. C’est enfin redonner aux citoyens le contrôle de leur destin collectif. Comme le rappelle Nathalie Oziol, « on peut faire bien mieux pour Montpellier, et pour la France ».

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