Sarah Lélé : choc culturel avec un daron camerounais

Sarah Lélé, humoriste métisse, raconte avec autodérision son quotidien entre deux cultures : celle de sa mère française et celle de son père camerounais. Entre les attentes d’un « daron » africain strict et les codes d’une société française plus libérale, les quiproquos sont légion. « Chez nous, on ne discute pas, on obéit ! », lance-t-elle en imitant son père. De la gestion des horaires à table à la notion de respect, chaque détail devient source de rire… et de réflexion. À travers son humour, Sarah met en lumière les richesses et les défis de ce métissage culturel. Une histoire universelle qui parle à tous ceux qui ont grandi entre deux mondes, où l’amour familial transcende les différences. Son spectacle, drôle et touchant, rappelle que le choc culturel peut aussi être une formidable école de tolérance.

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5 Comments

  1. severine

    Est-ce que vous pensez que ces chocs culturels sont plus forts quand on grandit en France avec des parents nés ailleurs ? Moi, j’ai l’impression que c’est un vrai parcours du combattant pour trouver un équilibre entre “leurs” attentes et “nos” envies. Sarah, est-ce que tu as des conseils pour gérer ça sans crise de nerfs ?

  2. elodie

    Oh la la, le “tu manges pas assez” alors que t’as déjà l’impression d’avoir avalé un buffet… Sarah, tu viens de me faire revivre mes week-ends chez mes grands-parents !
    Ces moments où on se sent tiraillé entre deux cultures, mais qui finissent par faire notre richesse. Merci pour ce fou rire et cette bouffée de nostalgie.

  3. ce que tu veux

    Ce qui est fascinant, c’est de réaliser à quel point l’éducation “à l’africaine” est un mélange de traditions, de peur pour nos réussites et d’amour inconditionnel. Sarah, tu as parfaitement capté cette dualité : entre l’envie de s’affirmer et le respect des valeurs transmises. Ça donne envie de creuser encore plus ces différences générationnelles et culturelles !

  4. clochette

    Cet article m’a tellement fait penser à mon père ivoirien… Ces petits détails qui nous agacent sur le moment, mais qu’on regrette dès qu’on quitte la maison. Merci Sarah pour ce partage, ça fait du bien de se sentir moins seul(e) dans ces dynamiques familiales. Un jour, on comprendra que c’est juste leur façon à eux de dire “je t’aime”, mais en mode “commandant en chef” !

  5. « Moi qui croyais que mon père sénégalais était strict, je me rends compte qu’il était juste en mode “débutant” à côté du daron de Sarah !

    Le “tu vas où ?” en boucle, le regard qui tue quand tu rentres 5 minutes en retard… Franchement, c’est un sport olympique, la gestion des parents africains. Sarah, tu mérites une médaille d’or pour avoir survécu à l’adolescence !

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