S’il y a bien un endroit où l’on ne s’attend pas à faire du sport, c’est le marché du dimanche matin. Pourtant, entre les étals de légumes, les fromages qui sentent plus fort que le parmesan de Mamie Janine et les clients qui vous bousculent comme si vous étiez le dernier sac Chanel en soldes, une question me trotte dans la tête : et si on essayait la position de la levrette pour négocier le prix des tomates ?
Le marché : un terrain de jeu insoupçonné
Imaginez la scène. Il est 8h30, le soleil tape déjà comme un marteau-piqueur sur un chantier, et vous, vous êtes là, panier en osier à la main, à essayer de comprendre pourquoi les courgettes bio coûtent plus cher que votre abonnement Netflix. C’est là que ça se corse. Le marchand, un gaillard qui a l’air d’avoir soulevé plus de cageots que de haltères, vous lance un regard en coin : « Alors, madame/monsieur, on prend les belles ? » Traduction : « On prend les plus chères ou on fait semblant de regarder ailleurs ? »
Et c’est parti pour la danse des prix. « C’est un peu cher, non ? » — « Ah, mais c’est de la qualité ! » — « Oui, mais mon budget, lui, est en carton. » À ce stade, deux options s’offrent à vous :
- Faire les yeux doux (technique peu efficace, sauf si le marchand a un faible pour les clients qui ressemblent à des chatons perdus).
- Passer en mode négociation commando : « Bon, écoutez, je prends 2 kilos si vous me faites un prix. Sinon, je vais chez le voisin. » Spoiler : le voisin a les mêmes tomates.
La levrette : une stratégie de négociation révolutionnaire ?
C’est là que l’idée folle me traverse l’esprit. Et si, au lieu de rester debout comme un piquet à discuter, on adoptait une posture… disons, plus engageante ? À quatre pattes, panier entre les dents, regard suppliant. « Allez, je vous en supplie, baissez-moi ces carottes de 20 centimes ! » Le marchand, d’abord choqué, éclaterait de rire avant de céder, par pitié ou par peur de voir la scène virale sur TikTok.
Bien sûr, il y a des risques :
- Les regards des autres clients : entre l’amusement et la pitié, vous deviendrez la star malgré vous du marché.
- Les légumes écrasés : votre panier en osier n’est pas conçu pour supporter votre poids. Les œufs, eux, non plus.
- La dignité en miettes : mais avouons-le, elle était déjà en PLS depuis que vous avez marché sur une peau de banane devant la boulangerie.
Le verdict : à essayer (ou pas)
Alors, est-ce que ça marche ? Probablement pas. Est-ce que ça vaut le coup d’essayer ? Absolument. Parce que le marché, au fond, c’est un peu comme la vie : parfois, il faut savoir se ridiculiser pour obtenir ce qu’on veut. Et si, au passage, vous repartez avec des tomates à -30% et une anecdote à raconter à l’apéro, alors mission accomplie.
Alors, la prochaine fois que vous irez faire vos courses, n’oubliez pas : même en levrette, la dignité est négociable. Et les légumes aussi.
Et vous, jusqu’où iriez-vous pour économiser 50 centimes sur un kilo de pommes ?
Génial, comme d’hab ! qui d’autre oserait partager ce genre de péripétie avec autant d’autodérision ? Un vrai régal à lire. PS : le marché ne sera plus jamais le même pour moi…
Franchement, ce genre de situation ne peut arriver qu’à toi ! J’imagine déjà la tête des gens autour… Merci pour ce moment de rire, c’est exactement ce qu’il me fallait pour décompresser. À quand la suite des aventures ?
Bon, maintenant que la technique est révélée, je vais tester la prochaine fois que je vois une promo sur les fraises… Blague à part, encore une fois, Mes Délires nous prouve que l’humour n’a pas de limites. Merci pour ce fou rire !
Franchement, ce genre de situation, ça arrive à tout le monde (ou presque) ! Merci pour ce délire qui me rappelle que même les moments les plus banals peuvent devenir hilarants. Partagé à mes potes, ils vont adorer !
les courses en lévrette… une technique infaillible pour éviter les files d’attente et les regards des voisins! Merci pour ce moment de rire, c’est exactement ce qu’il me fallait pour égayer ma journée. À quand un tutoriel pour faire ses courses en équilibre sur une main ?
Le pire, c’est que maintenant, je vais jamais pouvoir regarder une étagère de conserves sans rire comme un ado attardé. Merci pour le trauma (et le fou rire).
De mon temps, on faisait les courses en robe et chapeau… mais bon, si ça peut éviter les bouchons en caisse, pourquoi pas ?
la prochaine fois je prends ma liste de courses ET mon consentement écrit avant d’aller au rayon fruits et légumes
Un inspecteur visite un asile psychiatrique.
Il passe devant une salle où un patient est dans une baignoire vide, en train de faire semblant de nager.
— Qu’est-ce qu’il fait ? demande l’inspecteur.
— Il croit qu’il est à la mer, répond l’infirmier.
Puis, il passe devant une autre salle, avec un patient assis par terre, trempé.
— Et lui ?
— Lui, c’est son maître-nageur.
Deux fonctionnaires sont en train de soupirer au bureau. Ils voudraient bien prendre un jour de congé, mais le directeur a supprimé tous les congés parce qu’il y a trop de travail.
Un des deux se lève et annonce :
– Je connais un moyen d’avoir quelques jours de congé !
L’autre :
– Comment ?
Le premier regarde si le directeur est en vue – rien à l’horizon
– Il monte sur son bureau, enlève quelques plaques du faux-plafond, grimpe à l’intérieur du plafond, met ses jambes sur un tuyau métallique et se laisse pendre la tête en bas au-dessus du bureau.
Le Directeur arrive dans le bureau et demande :
– Mais que se passe-t-il ici ?
– Je suis une lampe, dit l’homme
– Je crois que vous avez besoin de vous reposer, vous êtes surmené. Je vous ordonne de rentrer chez vous. Je ne veux plus vous voir avant au moins 2 jours !!!
Là-dessus, le 2ème fonctionnaire se lève, prend son cartable et met son manteau.
– Et vous, où allez-vous ? demande le Directeur
– Je rentre à la maison, je ne peux pas travailler dans le noir.
Mais pourquoi t’es si gros ?
Parce qu’à chaque fois que je baise ta mère elle me donne des gâteaux.
Qu’est-ce que tu peux tenir dans ta main droite mais pas dans ta main gauche ?
Ta main gauche.