Le petit Spirou : Comment survivre au départ en bus ?

Il y a des épreuves qui forgent un homme. Et puis il y a le départ en bus scolaire, s’il vous plaît ! Pour le Petit Spirou, cette aventure du quotidien est une véritable mission commando : échapper aux bisous de Maman devant les copains, éviter le siège à côté du caïd de la classe, et surtout surtout ne jamais croiser le regard du prof de gym, M. Mégot, une fois la portière refermée. Bouclez vos ceintures, on part pour un trajet riche en rebondissements !

Olivier Masucci construit une nouvelle vie dans ce film

Un simple trajet ? Plutôt une expédition !

Dans la grande famille des « Comment survivre à… », l’épisode du départ en bus occupe une place de choix. Et pour cause : le bus scolaire, c’est un microcosme concentré de tous les dangers de l’enfance. Il y a ceux qui ont le mal des transports, ceux qui oublient leur goûter, et ceux qui prennent d’assaut la banquette arrière comme un trône. Face à ce chaos, notre petit groom en herbe ne recule devant rien. Toujours joyeux, voyant la vie en rose, Spirou transforme chaque obstacle en péripétie savoureuse et s’en sort toujours d’une façon inattendue. Ses armes secrètes ? Une imagination débordante, son fidèle ami Vertignasse (alias Vert, le champion des rhumes et des idées farfelues), et une pincée de culot suffisante pour retourner n’importe quelle situation.

L’art de la survie selon Spirou

Le petit Spirou : Comment survivre au départ en bus ?

Concrètement, survivre au départ en bus exige un kit bien rodé, façon manuel de scout avant l’heure. Première règle : choisir son voisin de siège avec la précision d’un horloger Suzette, c’est bien, mais gare aux questions indiscrètes ! Deuxième règle : repérer les embouteillons avant que le bus ne quitte le parking, histoire d’élaborer un plan B. Troisième règle, la plus importante : ne jamais, au grand jamais, annoncer fièrement « je suis trop grand pour le baiser de Maman »… sous peine de récolter, devant tout le car, un bisou rouge à lèvre sur la joue. On le sait, laté qui rit… et on se demande quand même de quoi demain sera fait !

Un héros né de la bande dessinée

Le petit Spirou : Comment survivre au départ en bus ?

Rappelons-le : ce petit casse-cou est né de la plume de Tome et du crayon de Janry, aperçu pour la première fois en 1987 dans « La Jeunesse de Spirou » avant de voler de ses propres ailes dès 1990 chez Dupuis. La série d’animation, elle, a débarqué sur nos écrans en 2012, avec 78 épisodes de 7 minutes chacun de vrais concentrés de rigolade où Spirou distille ses astuces pour un quotidien meilleur. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que le petit groom nous fait rire aux larmes, chapô bas !

Pourquoi on l’aime ?

Le petit Spirou : Comment survivre au départ en bus ?

Parce que sous les gags à la pelle se cache une tendresse immense pour l’enfance : ses peurs minuscules et immenses à la fois, ses stratagèmes invraisemblables, ses amitiés à la vie à la mort. Le départ en bus, c’est la première grande liberté des enfants et Spirou nous rappelle avec un humour irrésistible qu’atteindre ceGraal quotidien demande parfois plus d’ingéniosité qu’une expédition au pôle Nord. Alors, la prochaine fois que vous verrez un car scolaire partir dans un nuage de poussière et de rires, pensez au Petit Spirou : quelque part à bord, un gamin mûr mûr mûr de huit ans concocte sûrement son prochain coup d’éclat. Bon voyage, et merci pour la lecture !

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