Guigui Pop n’est pas passé à l’électrique

Guigui Pop et l’électrique : une histoire sans fin ?

On le savait déjà : Guigui Pop, ce roi incontesté du trash chic et des tubes qui collent aux oreilles comme du chewing-gum sous une chaise, n’allait pas se laisser damer le pion par la mode de l’électrique. Alors que le monde entier semble obsédé par les voitures silencieuses, les vélos à assistance électrique et les trottinettes qui font bip bip en roulant, lui, il reste fidèle à son 4L rouge des années 90, son claquettes et son sourire de winner. Et franchement, on ne peut que l’en remercier.

L’électrique, c’est has been ?

À l’ère où tout doit être green, clean et responsable, Guigui Pop, lui, assume son côté old school avec une élégance déconcertante. Pas de Tesla dans son garage, pas de borne de recharge dans son jardin, juste une bonne vieille voiture qui tousse, crache et sent l’essence à 100 mètres à la ronde. Et alors ? Au moins, on l’entend arriver. Au moins, elle a une âme. Au moins, elle ne ressemble pas à toutes les autres.

Dans son dernier clip, entre deux pas de danse douteux et un couplet qui donne envie de chanter sous la douche, on le voit d’ailleurs caresser le capot de sa fidèle monture avec la tendresse d’un père pour son enfant. Message subliminal : « Moi, je kiffe le bruit, les odeurs et les embouteillages. Et alors ? »

Le vrai luxe, c’est l’authenticité

Guigui Pop, c’est l’anti-influenceur. Alors que les autres stars postent des stories pour vanter les mérites de leur dernière voiture électrique (sponsorisée, bien sûr), lui, il assume son côté kitsch et décalé. Pas besoin de faire semblant d’être écolo pour plaire : il préfère rester lui-même, avec ses défauts, ses excès et son amour immodéré pour les choses qui font du bruit.

Et puis, avouons-le : une voiture électrique, ça n’a pas le même charme. Où sont les vroum vroum qui font vibrer les vitres ? Où est le plaisir de bidouiller le moteur un dimanche après-midi ? Où est la poésie d’une panne en pleine campagne, avec pour seule compagnie un bidon d’essence et un vieux chiffon graisseux ?

Guigui Pop, héros malgré lui

En refusant de céder à la mode de l’électrique, Guigui Pop devient, sans le vouloir, un symbole de résistance. Résistance contre l’uniformisation, contre le politiquement correct, contre cette obsession du tout propre, tout lisse. Et si, finalement, le vrai luxe, c’était de ne pas se prendre au sérieux ?

Alors oui, Guigui Pop n’est pas passé à l’électrique. Et alors ? Il a autre chose à faire : nous faire rire, nous faire danser, et nous rappeler que la vie est trop courte pour rouler en silence.

Et vous, team essence ou team électrique ? Dites-nous tout en commentaires… ou mieux, envoyez-nous une vidéo de votre voiture qui tousse !

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