C’est la France ici !

Il y a des titres qui claquent comme un drapeau au vent, et « C’est la France ici ! » en fait partie. Signée NikoBull, cette chanson publiée sur mesdelires.com ne se contente pas de porter un nom : elle porte une idée, une humeur, un amour-en-colère de ce pays qui nous fait râler le matin et vibrer le soir. Parce que c’est bien ça, la France : un pays qu’on critique volontiers, mais qu’on ne quitterait pour rien au monde.

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Le propos est simple et percutant : ici, c’est la France, avec ses cloches de village et ses ronds-points débattus pendant des mois, ses tables de bistrots où l’on refait le monde entre deux cafés, ses marchés odorants où la libraire du coin et le primeur connaissent votre prénom. La chanson rappelle que notre patrimoine ne dort pas seulement dans les guides touristiques : il vit dans l’accent du Sud, la grisaille de Normandie, les bretons en ciré, les terrasses bondées dès le premier rayon de soleil. Un peuple capable de râler contre la pluie puis contre la canicule, avec la même conviction et le même plaisir.

C'est la France ici !

Ce qui frappe d’abord, c’est la tendresse sous la déclaration. NikoBull ne revendique rien d’agressif : il plante le décor d’une France familière, faite de petites choses essentielles. La baguette sous le bras, le jaune des champs de colza, les dominos du dimanche, l’odeur du café au lait dans la cuisine. Autant de détails qui, mis bout à bout, dessinent un portrait plus juste que bien des discours. La chanson nous murmure : regardez autour de vous, le trésor est déjà là.

C'est la France ici !

La réponse des lecteurs de mesdelires.com en dit long sur la puissance de l’appel. Les commentaires fusent, et pas seulement des applaudissements. Certains y glissent leur humour habituel, façon de dire « je suis d’accord, mais je ne perds pas mon nord comique ». D’autres y laissent des inquiétudes économiques réelles : pouvoir d’achat, bouclage des fins de mois, avenir des petits commerces. D’autres enfin y déposent des souhaits de cohésion et d’ouverture, rappelant qu’une France forte est une France qui tend la main. Une chanson réussie, décidément, ne raconte pas seulement son temps : elle fait parler les gens.

C'est la France ici !

Car c’est peut-être là le plus beau cadeau de « C’est la France ici ! » : elle remet chacun à sa table, dans la conversation. La France n’est pas une carte postale figée, ni une liste de monuments à cocher. C’est un chant collectif, avec des couplets graves et des refrains joyeux. C’est la locale qui ronronne le 14 juillet, la Marseillaise chantée à moitié faux mais à pleine poitrine, la guerre des cloons entre régions pour la meilleure recette de cassoulet ou de galette. C’est aussi, et surtout, la capacité à se disputer cordialement sur tout, tout le temps, avec passion et à se retrouver dès qu’il faut.

C'est la France ici !

Alors oui, merci NikoBull de nous le rappeler avec cette énergie. Dans le concert du monde, notre vieille dame hexagonale garde une voix singulière, un brin moqueuse, toujours reconnaissable entre mille. Écoutez-la, cette chanson, un sourire aux lèvres : vous entendrez battre un cœur. Le nôtre. Le vôtre. Celui d’un pays qui ne finit jamais de s’inventer, et qui, malgré les tempêtes, continue de chanter en chœur, parce que, après tout c’est la France ici !

17 Comments

  1. Garance

    Un Américain à Paris montre à un ami français qu’il sait bien parler le français.
    Voilà ma main, voilà le pouce, l’index, le plaisanterie,
    l’annulaire, l’auriculaire.
    Bravo, mon vieux, mais pourquoi le plaisanterie ?
    Parce que l’autre jour j’étais assis à côté d’une fille au cinéma
    et au milieu du film elle m’a dit:
    Il ne faut quand même pas pousser le plaisanterie trop loin !

  2. Albane

    Qu´est-ce que ça fait quand tu lances une gousse d´ail contre un mur?

    Le retour du «jet d´ail»

    • Krystyna

      Ce sont deux nonnes écossaises qui viennent juste d’arriver aux USA par bateau.

      La première dit à la seconde:
      – J’ai entendu dire que les Américains avaient l’habitude de manger du chien (Hot-dog)
      – C’est curieux, répond la seconde, mais si nous devons vivre dans ce pays, nous ferions mieux de suivre les coutumes des habitants.

      Plus tard, les deux sœurs remarquent justement un vendeur de hot-dogs…
      – Deux hot-dogs demandent-elles.

      Le vendeur leur enveloppe leur hot-dogs dans un papier alimentaire et leur donne.

      Les nonnes sont assez excitées de savoir à quoi ça ressemble. Elles déballent leur hot-dogs .

      La première en voyant ce que le pain contient s’arrête un moment….puis toute rouge demande à la seconde :
      – Ma sœur, quelle partie du chien avez-vous eu ?

      • Félicie

        Pourquoi les hommes portent-ils des cravates ? Pour indiquer où se trouve le terrain de jeu.

  3. Arlette

    C’est l’heure du goûter à la crèche. Tous les bambins s’alignent pour avoir leur petit pain et leur barre de chocolat. Seule Dorothée reste à l’écart.
    – Tu ne veux pas goûter, Dorothée ? demande la puéricultrice.
    – Nan !
    – Comment ! Tu ne veux pas un bon petit pain au lait avec une barre de chocolat ?
    – Nan ! Va t’faire foutre !

    Choquée, la puéricultrice appelle la directrice qui entre dans la salle et s’approche de Dorothée.
    – Eh bien, ma chérie, dit la brave femme. Il paraît que tu ne veux pas goûter ?
    – Nan ! Va t’faire foutre avec ton p’tit pain et ton chocolat.

    Outrée, la directrice convoque la maman de Dorothée dès le lendemain et l’invite à se cacher derrière une tenture pour observer le comportement saugrenu de son enfant. Arrive l’heure du goûter et, à nouveau, la gamine refuse de s’aligner avec ses petits camarades. La directrice réitère sa question de la veille et Dorothée répond :
    – Va t’faire foutre avec ton p’tit pain et ton chocolat !

    Un moment plus tard, la directrice va rejoindre la maman derrière la tenture.
    – Voilà, madame, dit-elle, vous avez tout entendu. C’est tout de même très déroutant de la part d’une petite fille de cet âge. Que dois-je faire à votre avis ?
    – Ne lui donnez pas de goûter. Tant pis pour elle, qu’elle aille se faire foutre

  4. Lucrezia

    Une servante de ferme quitte ses anciens patrons et se présente chez un propriétaire voisin. Le fermier la questionne :
    – Vous êtes restée vingt ans chez vos anciens patrons. Pourquoi les avez-vous quittés ? Vous n’y étiez pas bien traitée ?
    – Oh, si. J’étais bien nourrie, bien logée. J’avais la Sécurité sociale et la retraite…
    – Eh bien alors… ?
    – Là-bas, à chaque fois qu’un animal mourait, on nous le servait à table : les lapins, les canards, les poulets. Et quand c’était un cheval ou un cochon, on en mangeait toute la semaine.
    – Vous savez, c’est partout pareil. Ici aussi, on fait la même chose.
    – Mais vous avez un grand-père ou une grand-mère ?
    – Non, je suis seul avec ma femme. Pourquoi ?
    – Parce que hier, d’où je viens, le grand-père est mort

  5. Anaïs

    Une fesse gauche rencontre une fesse droite : « Tu ne trouves pas que ça pue dans le couloir ? »

  6. Barbara

    Au magasin de meubles, un monsieur demande :
    – J’aimerais avoir un lit très solide.
    – Mais monsieur, répond le vendeur, vous n’êtes pas si gros !
    – Non, mais j’ai le sommeil très lourd !

  7. Miriam

    Comment reconnait-on un politicien qui ment ?

    Ses lèvres bougent

  8. Marie

    Qu’est-ce qu’une chauve-souris avec une perruque ? Réponse : Une souris.

  9. Françoise

    Je ne veux pas vivre dans la haine. Mais nos dirigeants poussent le bouchon trop loin.
    La dette ne cesse pas de grandir. A croire que l’on veut ruiner notre beau pays.

  10. Pascaline

    J’ai bossé dur. Je n’ai pas volé mon pain. Je peux dire quand ça ne va pas.
    J’ai le cœur sincère. La France n’est pas un distributeur.
    Il faut savoir donner avant de recevoir.

  11. Iris

    D’ici ou d’ailleurs. Tout le monde est le bienvenu. Du moment que l’on aime mon pays.

  12. Chloé

    La France devrait changer son Hymne national.
    Mettre en avant l’éducation. Car c’est grâce à celle ci que l’on pourrait rester une grande puissance.

  13. Elisabeth

    Je suis né en France. J’espère que l’extrême droite ne va pas détruire mon beau pays.

  14. Giulia

    Un élan de patriotisme. Ça montre bien ce que ressent le petit peuple.

  15. Claire

    Pourquoi les petits pois ne rigolent jamais ? Parce qu’ils sont toujours dans leur cosse

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