c’est jamais de ma faute (chronique de Doully)
Dans un monde où la responsabilité semble peser plus lourd qu’un sac de courses après un confinement, la chronique de Doully, « C’est jamais de ma faute », résonne comme un miroir tendu vers nos petites lâchetés quotidiennes. Qui n’a jamais accusé le réveil de sonner trop tard, la météo de gâcher sa journée, ou son collègue d’avoir mal compris ses instructions ? L’auteure y dissèque avec humour et finesse cette tendance humaine à rejeter la faute sur tout… sauf sur soi.
Pourtant, derrière chaque « c’est pas moi, c’est lui » se cache souvent une peur : celle de ne pas être à la hauteur, de décevoir, ou simplement d’affronter ses propres limites. Doully, avec son style mordant et son regard acéré, nous rappelle que la vie serait bien plus légère si l’on assumait, ne serait-ce qu’une fois, nos erreurs. Pas pour s’auto-flageller, mais pour grandir. Car avouer « j’ai merdé » n’est pas un aveu de faiblesse, mais un acte de courage.
Et si, au lieu de chercher des boucs émissaires, on apprenait à rire de nos imperfections ? Après tout, comme le suggère Doully, la vraie liberté commence quand on cesse de se mentir. Alors, la prochaine fois que votre café déborde ou que votre projet part en vrille, essayez donc de dire : « Oui, c’est de ma faute. Et alors ? » Vous verrez, c’est libérateur.
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