Ah, Les Simpson… Ce n’est pas une série, c’est une religion familiale. Depuis 1989, la famille la plus jaune d’Amérique nous sert des moments cultes à la pelle. Difficile de faire un top, mais comme Homer dans un donut, on fonce. D’oh !
1. Homer et son espace : Comment oublier l’épisode où Homer devient cosmonaute ? « I’ll be in space, no one can stop me! » Voir Homer flotter en grignotant des chips en apesanteur, c’est du grand art absurde. Et la fameuse ligne : « The fleas can be trained to do anything! »
2. « Me fail English? That’s unpossible! » : Ralph Wiggus, le petit génie méconnu de Springfield. Chaque apparition de Ralph est une pépite de naïveté : « Je suis en danger ? » « Mes oreilles saignent ! ». Impossible de ne pas craquer, merci.
3. Le pari de Homer et son donut : L’épisode où il vend son âme au diable pour un donut, obviously. Le donut géant qu’il laisse sur la banquette « juste au cas où » ? On tient notre Oscar du meilleur moment gastronomique. Le diable Flanders en personne est venu le chercher.
4. Les gags du canapé : Trente-six saisons, et l’ouverture reste un feu d’artifice de créativité. Chaque gag du canapé est une mini pépite d’animation, allant de la parodie de Salvador Dalí au crossover délirant. On ne s’en lasse pas.
5. Bart face à la réforme : Que serait la série sans l’épisode où Bart écrit « I will not… » au tableau ? C’est devenu le générique de toute une génération. Il n’a jamais été puni d’une leçon de morale et que du bonheur.
6. « Steamed Hams » : Et on ne parle même pas des Simpsons ici, mais c’est l’occasion rêvée de le mentionner : le sketch culte de Skinner et l’incident « Steamed Hams » avec le surintendant Chalmers reste LA référence des memeurs du monde entier. Aurora Borealis ? Dans ma cuisine ? Ah non, pardon, ça c’est un autre épisode.
7. Le grunge d’Homer : Homer devient rockeur, barbe de trois jours et flanelle incluses. « You can’t spell ‘grunge’ without ‘ung’! » Une parodie ciselée qui fait mouche à chaque visionnage.
8. Lisa la résistante : Et on oublie trop souvent les moments de grâce de Lisa : son saxophone, ses idéaux, ce discours d’une maturité rare dans un monde d’adultes gâtés. Lisa, c’est l’âme de Springfield. Sans elle, on n’aurait que des Homer hurlant dans le vide.
9. Le « d’oh » final : Chaque épisode se conclut sur un sentiment de accomplissement familiale : « D’oh! ». Ce mot est désormais dans le dictionnaire et un fait de civilisation, on vous dit.
Enfin, impossible de refermer ce chapitre sans citer Marge, la colle émotionnelle de cette famille barrée, et son fameux grognement résigné qui en dit long sur son quotidien.
En bref, Les Simpson, c’est comme un donut : on sait que ce n’est pas bon pour nous, mais on revient toujours pour la suite. Une série qui a fait rire trois générations, et qui, même quand elle mouline, reste plus drôle que la moitié des sit-coms actuels. Merci, Matt Groening. D’oh!