La France a sombré dans la dictature et personne ne viendra nous sauver.

La France, ce pays qui se targuait d’être la patrie des droits de l’homme, glisse doucement vers un autoritarisme décomplexé. Entre lois liberticides, surveillance de masse et répression des voix dissidentes, on pourrait croire à un scénario de dystopie. Pourtant, c’est bien notre réalité. Personne ne viendra nous sauver — alors, que faire ?

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Le constat : une démocratie en lambeaux
Les signes sont partout. Les lois « sécuritaires » se multiplient, justifiées par la peur du terrorisme ou la crise sociale, mais qui, en réalité, musèlent les libertés fondamentales. La loi Sécurité globale, les perquisitions abusives, la surveillance algorithmique… Chaque texte, chaque mesure, grignote un peu plus nos droits. Pendant ce temps, les médias traditionnels, souvent aux mains de milliardaires, relaient une information aseptisée, quand ils ne censurent pas purement et simplement les sujets qui dérangent.

Et que dire de la répression des manifestations ? Les images de violences policières, de LBD tirés à bout portant, de journalistes interpellés, devraient nous glacer le sang. Pourtant, l’indignation s’use. On s’habitue. C’est ça, le piège.

Pourquoi personne ne viendra nous sauver ?
Attendre un sauveur, qu’il soit politique, médiatique ou international, c’est se condamner à l’impuissance. Les institutions européennes ? Trop lentes, trop bureaucratiques. Les partis d’opposition ? Souvent divisés ou complices. Les réseaux sociaux ? Devenus des machines à clics où l’indignation éphémère remplace l’action concrète.

La vérité, c’est que le changement viendra de nous. Des citoyens. Des collectifs. Des anonymes qui refusent de baisser les bras. L’histoire le prouve : les grandes avancées sociales, les révolutions, naissent toujours de la base. Pas des palais.

Et maintenant, on fait quoi ?

  1. Informer, informer, informer : Partager les articles indépendants, les enquêtes chocs, les témoignages. Briser l’omerta.
  2. S’organiser : Rejoindre des associations, des syndicats, des groupes locaux. La force est dans le nombre.
  3. Résister au quotidien : Boycotter les entreprises complices, utiliser des outils numériques libres, soutenir les médias alternatifs.
  4. Voter… mais pas que : Le bulletin de vote est une arme, mais insuffisante. La rue, les grèves, les actions juridiques comptent tout autant.

Conclusion : Le réveil est entre nos mains
La France n’est pas encore une dictature. Mais elle en prend le chemin, et c’est précisément parce que trop de gens ferment les yeux. Alors oui, la situation est grave. Mais l’histoire n’est pas écrite d’avance. Et si, au lieu d’attendre un miracle, on devenait le miracle ?

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