3 500 morts de chaud : brevet des collèges bradé : bienvenue en nullocratie !

L’été 2026 restera dans les annales comme celui où la France a officiellement basculé dans l’ère de la nullocratie : un système où l’incompétence crasse et l’improvisation généralisée deviennent des normes d’État. Et pour enfoncer le clou, le ministère de l’Éducation nationale a décidé de nous offrir un chef-d’œuvre d’absurdité administrative avec le brevet des collèges. Entre copies perdues, sujets incompréhensibles et correcteurs en burn-out, on se demande si l’objectif n’était pas, finalement, de décerner un brevet… d’incompétence collective.

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Le brevet : une épreuve de survie (pour les profs et les élèves)

Imaginez la scène : des milliers d’élèves stressés, des centaines de profs épuisés, et au milieu, un ministère qui semble avoir organisé tout cela à la va-vite, comme un contrôle surprise de physique-chimie préparé la veille. Résultat ? Des sujets de maths dignes d’un cours de CM2 (mais en moins clair), des épreuves de français où l’orthographe semble optionnelle, et des correcteurs payés une misère pour éplucher des copies illisibles. On croirait un épisode de Black Mirror, mais non, c’est juste la réalité de l’école française en 2026.

Et que dire des 3 500 morts de chaud ? Entre les canicules à répétition et les salles de classe transformées en saunas, les élèves ont dû composer dans des conditions digne d’un Koh-Lanta scolaire. Le ministère, lui, a brillé par son absence de réactivité : climatiseurs ? « Trop cher. » Ventilateurs ? « Débrouillez-vous. » Bref, la France, championne des grands discours écologiques, mais incapable d’assurer un minimum de confort à ses enfants. Bienvenue dans le pays des contradictions.

La nullocratie en action : quand l’État gère comme un stage de 3ème

La nullocratie, c’est ce régime où l’incompétence devient une vertu, où les décisions sont prises à la hâte, et où les responsables… n’assument jamais. Le brevet 2026 en est l’illustration parfaite :

  • Des sujets bâclés : entre les fautes d’orthographe dans les énoncés et les questions pièges dignes d’un jeu télévisé, on se demande si les concepteurs n’ont pas eux-mêmes séché sur leur propre épreuve.
  • Une logistique dignes des années 1980 : des copies égarées, des résultats en retard, des correcteurs sous-payés… On croirait que le ministère a confondu « numérique » et « préhistoire ».
  • Un mépris affiché pour les acteurs de terrain : les profs, épuisés, sont traités comme de la main-d’œuvre jetable. Les élèves, eux, paient le prix fort : stress, injustice, et le sentiment que leur travail ne compte pour rien.

Et maintenant, on fait quoi ?

Face à ce fiasco, deux options s’offrent à nous :

  1. Baisser les bras et accepter que l’école française devienne un vaste bricolage, où le niveau baisse et où seuls les plus favorisés s’en sortent.
  2. Se battre pour exiger mieux : des moyens humains, une organisation digne de ce nom, et un respect minimal pour ceux qui font vivre l’école au quotidien.

À mesdelires.org, on choisit la deuxième option. Parce que l’éducation, ce n’est pas un luxe. C’est un droit. Et la nullocratie, ça suffit.

Et toi, cher lecteur, tu en penses quoi ?
Est-ce que le brevet 2026 est juste un accident de parcours, ou le symptôme d’un système à bout de souffle ? À toi de jouer dans les commentaires !

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