Le blasphème, cet art de choquer les croyances, divise autant qu’il fascine. Pour certains, c’est une liberté fondamentale, un exutoire contre l’obscurantisme. Pour d’autres, une provocation intolérable, une blessure infligée à la foi. Richard Sabak, avec son ironie mordante, rappelle que le sacrilège n’est pas qu’une question de mots : c’est un miroir tendu à nos sociétés, révélant leurs contradictions. Entre humour noir et réflexion sérieuse, le blasphème interroge les limites de la tolérance. Doit-on rire de tout ? Jusqu’où la liberté d’expression peut-elle aller sans froisser ? Dans un monde où le sacré et le profane s’affrontent, le débat reste vif. Une chose est sûre : le blasphème, qu’on l’apprécie ou non, force à penser. Et si le vrai scandale était justement de ne plus oser en parler ?