Ma vision de l’amour : Lisa Delmoitiez n’aurait pas fait comme ça

L’amour, ce grand mot qui fait vendre des livres, des formations en ligne et des posts Instagram à 10 000 likes. Récemment, j’ai lu un article intitulé « Ma vision de l’amour : Lisa Delmoitiez n’aurait pas fait comme ça ». Et ça m’a fait réfléchir : pourquoi est-ce qu’on a tous l’impression de devoir calquer notre vie sentimentale sur celle des influenceurs ou des stars des réseaux sociaux ?

Lisa Delmoitiez, pour ceux qui ne la connaissent pas, c’est un peu la reine du « love coaching » à la française. Elle vend du rêve, des relations parfaites, et des conseils pour « attirer l’amour » comme on attirerait un client dans un magasin. Sauf que l’amour, ce n’est pas une transaction commerciale. Et surtout, ce n’est pas une recette toute faite.

L’amour n’est pas un algorithme

Sur Instagram, on nous vend des relations idéales : des couples qui voyagent en première classe, qui s’envoient des messages romantiques à 3h du matin, et qui postent des stories « couple goals » tous les deux jours. Sauf que la réalité, c’est souvent bien moins glamour. Entre les chaussettes qui traînent, les disputes pour savoir qui a oublié de sortir les poubelles, et les soirs Netflix en pyjama, l’amour ressemble plus à une comédie romantique ratée qu’à un film de Woody Allen.

Et puis, il y a cette pression implicite : « Si tu ne vis pas une relation comme Lisa Delmoitiez, c’est que tu fais quelque chose de mal. » Mais qui a décidé que sa vision de l’amour était la bonne ? Est-ce qu’on est tous obligés de vouloir un homme qui nous offre des fleurs tous les lundis ou une femme qui nous écrit des poèmes sous la porte des toilettes ?

Et si on faisait à notre manière ?

Moi, ma vision de l’amour, c’est simple : c’est ce qui me correspond. Pas ce qui correspond à Lisa, à Jean-Kévin de Mariés au premier regard, ou à mon voisin qui a l’air heureux mais passe ses week-ends à bricoler en silence. L’amour, c’est comme un bon plat : certains aiment le sucré, d’autres le salé, et certains préfèrent commander un kebab à 2h du matin sans se poser de questions.

Alors oui, peut-être que Lisa Delmoitiez n’aurait pas fait comme moi. Elle n’aurait probablement pas dragué mon crush en lui envoyant un mème pourri à 4h du matin. Elle n’aurait peut-être pas non plus choisi de rester en pyjama toute la journée avec mon copain en mangeant des pizzas froides. Mais est-ce que c’est grave ? Non. Parce que l’amour, ce n’est pas une compétition. Ce n’est pas non plus une case à cocher sur une to-do list pour devenir « la meilleure version de soi-même ».

La vraie révolution : s’assumer

Le vrai problème, ce n’est pas de ne pas ressembler à Lisa Delmoitiez. C’est de croire qu’il n’y a qu’une seule façon d’aimer et d’être aimé. Alors aujourd’hui, je propose une révolution : et si on arrêtait de se comparer ? Et si on arrêtait de chercher la validation des autres pour nos choix amoureux ?

Mon amour à moi, il est désordonné, parfois chaotique, mais il est mien. Et c’est déjà pas mal. Alors Lisa, si un jour tu tombes sur cet article, sache que je t’aime bien… mais que je ferai toujours à ma manière.

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