Chaque pas est lourd, chaque pensée est un brouillard épais. Ce n’est pas juste de la tristesse, c’est un vide qui s’installe, une fatigue qui ne part pas, même après des heures de sommeil. Les choses qui autrefois apportaient de la joie deviennent des montagnes insurmontables. On se sent seul, même entouré, comme si un mur de verre nous séparait du monde.
Pourtant, il y a de l’espoir. Parler, demander de l’aide, c’est déjà un premier pas. La dépression ne définit pas qui on est, mais elle rappelle qu’on est humain. Et ça, c’est déjà une force.
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