Az : Pas ouf cette guerre

La guerre, c’est un peu comme un jeu vidéo en mode difficile : tout le monde veut gagner, mais personne ne lit le manuel. Sauf que dans la vraie vie, il n’y a pas de bouton « Recommencer » ni de code de triche pour éviter les explosions. Alors, quand on voit les infos, on se dit : « Mais c’est pas ouf, cette guerre ! »

Déjà, imaginez : des pays qui se disputent pour des morceaux de terre, comme des gamins dans une cour de récré. « C’est à moi ! Non, c’est à moi ! » Sauf qu’au lieu de se tirer les cheveux, ils s’envoient des missiles. Et nous, on regarde ça en mangeant des chips, en se demandant si on va avoir assez d’essence pour aller au travail demain.

Pire encore, les discours des politiques. « C’est pour la paix ! » qu’ils disent. Ah ouais ? Parce que bombarder l’autre, c’est votre version de la paix ? Moi, ma version de la paix, c’est plutôt un bon barbecue entre voisins, avec des saucisses et de la bière. Là, au moins, tout le monde est d’accord : c’est bon.

Et puis, il y a les réseaux sociaux. Entre ceux qui jouent aux stratèges en pyjama et ceux qui partagent des infos aussi fiables qu’une météo en Bretagne, on ne sait plus où donner de la tête. « J’ai lu sur Twitter que… » – stop, arrêtez tout. Si Twitter était une source fiable, mon oncle Gérard serait président.

Sans oublier l’économie. « La guerre, c’est bon pour l’économie ! » qu’on entend parfois. Ah bon ? Parce que moi, je vois surtout le prix de l’essence qui explose, celui des pâtes qui suit, et mon portefeuille qui pleure. Si c’est ça, être bon pour l’économie, je préfère encore une bonne crise de foie après un repas de Noël.

Et les soldats dans tout ça ? Des gens normaux, souvent très jeunes, qu’on envoie se battre pour des idées qu’ils ne comprennent pas toujours. Eux, ils n’ont pas le choix. Nous, on a juste le choix entre regarder les infos ou zapper sur une émission de télé-réalité. Spoiler : beaucoup choisissent la deuxième option.

Alors, cette guerre, elle est vraiment pas ouf. Pas drôle, pas glamour, et surtout, pas nécessaire. Un jour, peut-être, on comprendra que la vraie force, c’est de discuter, de rigoler ensemble, et de partager autre chose que des bombes. En attendant, on peut toujours rêver… ou écrire des articles pour se moquer un peu de tout ça. Parce que rire, c’est déjà résister.

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