Viking : La naissance d’une nation : film complet : action et historique

Amateurs de batailles épiques, de drakkars et de haches qui chantent à l’oreille des ennemis, ce film est fait pour vous ! Viking, la naissance d’une nation est une superproduction russe signée par le réalisateur Andrei Kravchuk, qui plonge le spectateur au cœur du Xᵉ siècle, à l’époque où la Russie kiévienne n’était encore qu’une terre de conquête disputée entre héritiers du sang et de l’acier.

Un synopsis trempé dans le sang et la glace

Nous sommes en Russie kiévienne. À la mort de leur père, le prince Svyatoslav, trois frères se disputent un territoire viking convoité de toutes les convoitises. Le jeune prince Vladimir, l’un des plus vaillants et des plus honorables d’entre eux, est forcé à l’exil sur la mer gelée de Suède pour échapper à son traître de demi-frère Yaropolk — lequel vient d’assassiner Oleg, le troisième prétendant au trône. Commence alors une guerre de vengeance sans merci, où l’exilé devra lever une armée, forger des alliances et batailler ferme pour reprendre ce qui lui revient de droit. Du drame familial doublé d’un spectacle guerrier : le cocktail fonctionne à merveille.

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Une distribution qui a de la gueule

À l’affiche, on retrouve le charismatique Danila Kozlovsky (vu dans la saison 6 de Vikings) dans le rôle du prince Vladimir, épaulé par Svetlana Khodchenkova dans le rôle d’Irina, ainsi qu’Igor Petrenko et Andrey Smolyakov. Des visages marqués, des regards d’acier, du vrai casting de cinéma de l’Est, loin des figures lisses d’Hollywood. Et ça, franchement, ça change la donne.

Action, drame et authenticité historique

Côté action, le film ne ménage ni ses acteurs ni ses figurants : combats rapprochés glaciaires, assauts de forteresses, chevauchées dans des paysages grandioses où la brume semble avoir son propre rôle au générique. La photographie est somptueuse, les costumes soignés, et l’ambiance âpre — on y croit. C’est aussi une réflexion sur la rédemption et la conversion au christianisme du futur saint Vladimir, ce qui donne au récit une profondeur qui dépasse le simple film de baston. Puristes de l’Histoire, notez tout de même que le film prend quelques libertés avec les chroniques : on est dans le cinéma, pas dans un cours de fac.

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Pourquoi le regarder ce soir ?

Parce que rarement une fresque viking aura autant combiné spectacle et drame familial enragé. Parce que les paysages de neige et de boue valent à eux seuls le détour. Et parce qu’on passe un bon moment de 2 h 15 à suivre la naissance d’une nation — le titre n’est pas volé. Certains lui reprocheront un rythme inégal ou une fin un peu solennelle, mais l’ensemble reste un divertissement solide pour tous les fans d’action historique.

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Alors affûtez vos haches, préparez le poisson séché, embarquez pour la Russie kiévienne : Vladimir vous attend, et il n’a pas l’habitude d’attendre deux fois !

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