ou sont passés les vrais hommes?

le seigneur des anneaux

Dans un monde où les écrans remplacent les regards, où les likes valent plus que les serments, on se demande : où sont passés les vrais hommes ? Ceux qui réparaient les vélos, portaient les valises sans se plaindre, et offraient leur manteau par grand froid. Aujourd’hui, la virilité se mesure en abonnés, et le courage en clics.

Pourtant, ils existent encore, ces hommes-là. Pas ceux qui hurlent leur force, mais ceux qui la montrent dans le silence. Ceux qui élèvent leurs enfants, soutiennent leurs proches, et gardent la porte ouverte pour les autres. Peut-être sont-ils simplement plus discrets, occupés à agir plutôt qu’à en parler.

Et si les vrais hommes n’avaient jamais disparu, mais qu’on avait juste oublié comment les reconnaître ?

5 comments

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musck

Super article, Frédéric ! Ça me fait penser à une discussion que j’ai eue récemment avec des potes : est-ce qu’on ne confond pas ‘vrai homme’ et ‘homme libre’ ? J’aimerais bien lire un deuxième volet sur comment on se réinvente aujourd’hui. Des idées pour la suite ?

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Clair, drôle et triste à la fois. Merci pour ce miroir tendu sans méchanceté. À méditer… et à partager.

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foire au vin

Intéressante analyse, mais je me demande si la nostalgie des ‘vrais hommes’ n’est pas aussi un piège. Les rôles évoluent, et c’est tant mieux ! Peut-être que la question n’est pas ‘où sont-ils passés ?’, mais ‘comment inventer de nouveaux modèles’ ? En tout cas, merci pour ce sujet qui mérite d’être creusé.

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plein d’humour

Bon, après avoir lu ça, je vais devoir rendre ma carte de ‘mec moderne’… Blague à part, tu as mis le doigt sur un truc qui pique : entre le ‘sois fort’ et le ‘sois sensible’, on est un peu perdus ! Mais au moins, grâce à toi, je sais que je ne suis pas le seul à me poser ces questions en regardant des tutos de bricolage à 3h du mat’.

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skyzophrenne

Ton article m’a vraiment fait réfléchir, Frédéric. Je me reconnais dans cette quête de sens et d’authenticité, surtout à une époque où les modèles masculins semblent si contradictoires. Est-ce qu’on ne cherche pas tous, finalement, à concilier force et vulnérabilité ? Merci pour cette lecture qui donne envie de se questionner sans jugement.