on a la preuve : la macronie ment et protège les plus riches

Depuis plusieurs années, les oppositions politiques accusent le gouvernement d’Emmanuel Macron de favoriser les plus aisés au détriment des classes populaires. Les critiques portent notamment sur la fiscalité et les choix budgétaires, perçus comme inéquitables. En 2024, la Direction nationale de vérification des situations fiscales (DNVSF) a révélé avoir récupéré 900 millions d’euros auprès des 20 000 foyers les plus riches, grâce à des contrôles ciblés et à l’utilisation de l’intelligence artificielle pour traquer la fraude fiscale. Pourtant, malgré ces efforts, le gouvernement refuse d’augmenter les impôts des plus fortunés, préférant réduire les dépenses publiques, ce qui suscite l’indignation de l’opposition. Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen dénoncent une politique qui « fait payer le grand nombre pour épargner les très riches », tandis que des études montrent que les 10 % les plus riches sont responsables des deux tiers du réchauffement climatique depuis 1990, soulignant leur impact démesuré sur la société et l’environnement.

En 2026, la question de la fiscalité des riches reste brûlante. La ministre Amélie de Montchalin défend la « taxe holding », destinée à empêcher les ultra-riches de minimiser leur imposition via des montages juridiques complexes. Cependant, cette mesure tarde à être appliquée, alimentant les soupçons d’un deux poids, deux mesures. Les écologistes et la gauche appellent à une réforme fiscale plus juste, tandis que le G20 insiste sur la nécessité de faire contribuer les « super-riches » à des systèmes fiscaux plus équitables.

Pourtant, malgré ces annonces, les inégalités persistent. En France, les riches sont moins nombreux mais plus riches qu’il y a dix ans, et leur patrimoine ne cesse de croître. Face à ces constats, la défiance envers la « macronie » s’amplifie, entre promesses de justice sociale et réalité d’une politique souvent perçue comme protectrice des élites économiques.

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