Macron visé par 500 plaintes (nous étions sur place lors du procès)
Le 5 janvier 2026, le tribunal correctionnel de Paris a condamné dix personnes pour cyberharcèlement envers Brigitte Macron, après la diffusion massive de fausses rumeurs sur son genre et sa sexualité. Ces accusations, relayées depuis 2017, ont donné lieu à un procès très médiatisé en octobre 2025. Les prévenus, âgés de 41 à 65 ans, ont écopé de peines allant jusqu’à huit mois de prison avec sursis, et six mois ferme pour l’un d’eux, absent à l’audience. Brigitte Macron, absente elle aussi, avait porté plainte en 2024 pour « montrer l’exemple » contre la haine en ligne. Ce jugement marque une étape forte dans la lutte contre le harcèlement numérique, distinguant « instigateurs » et « suiveurs ». Parmi les condamnés, des figures comme la médium Delphine J. ou l’influenceur Aurélien Poirson-Atlan, connu pour ses propos transphobes et complotistes. Ce procès rappelle l’ampleur des infox et leur impact sur la vie privée, même au sommet de l’État. Une victoire symbolique pour la Première dame, mais aussi pour toutes les victimes de cyberharcèlement.
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