la dépression de ma copine
Ma copine est dépressive : comment la soutenir sans devenir son psy (ni son punching-ball) ?
Quand ta meuf traverse une période de dépression, tu te sens souvent aussi utile qu’un parapluie en papier toilette. Tu veux l’aider, mais tu as peur de dire ou faire un truc nul. Spoiler : c’est normal. La dépression, c’est comme un nuage noir qui s’installe dans son cerveau et qui refuse de partir en vacances. Alors, comment être là sans te transformer en bouée de sauvetage humaine (ou en épave émotionnelle) ?
1. Écoute, mais ne joue pas au sauveur Oublie les phrases magiques du genre « Allez, souris, ça va passer ! ». À la place, propose-lui simplement : « Je suis là si tu veux en parler… ou pas. » Parfois, elle aura juste besoin de silence, d’un câlin, ou de regarder Friends en boucle. L’important, c’est de montrer que tu ne la juges pas, même si elle passe trois jours en pyjama à manger des céréales direct dans la boîte.
2. Prends soin de toi aussi Soutenir quelqu’un qui va mal, c’est épuisant. Si tu deviens une loque à force de t’oublier, tu ne serviras à personne. Garde tes potes, tes hobbies, et surtout, ne culpabilise pas de prendre du temps pour toi. Tu n’es pas égoïste, tu es juste humain.
3. Encourage-la (sans forcer) Propose-lui une balade, un resto, ou même une douche (oui, parfois c’est un exploit). Mais si elle refuse, ne le prends pas personnellement. La dépression, c’est comme un filtre Instagram à l’envers : tout lui semble gris, même tes blagues de merde habituelles.
4. Ne minimise pas, mais ne dramatise pas non plus Évite les « C’est dans ta tête » (spoiler : elle le sait) ou les « Tu vas finir comme Sylvia Plath » (trop tôt pour les références littéraires tragiques). Dis-lui plutôt : « Je vois que c’est dur, et je suis là. » Parfois, c’est tout ce qu’elle a besoin d’entendre.
5. Suggère de l’aide pro… avec tact Si ça dure, glisse gentiment l’idée d’un psy ou d’un médecin. Compare ça à un plâtre pour une jambe cassée : c’est pas une honte, c’est juste un coup de pouce pour guérir.
En résumé : sois patient, présent, mais pas étouffant. Et surtout, rappelle-toi que son bonheur ne dépend pas que de toi. Tu es son mec, pas son thérapeute. Et ça, c’est déjà pas mal.
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