je juge vos chambres ( c est terrible)
Nos chambres sont bien plus que des pièces où l’on dort : ce sont des musées de nos vies, des laboratoires de créativité, ou parfois… des zones de guerre après une semaine chargée. Entre les vêtements « temporairement » posés sur la chaise, les tasses de thé oubliées et les piles de livres qui menacent de s’effondrer, chaque détail raconte une histoire. La mienne, par exemple, est un savant mélange de minimalisme raté et de collections improbables (qui a besoin de cinq bougies et d’un cactus mort ?).
Mais avouons-le : juger les chambres des autres, c’est un sport national. Un lit mal fait ? « Signes évidents de paresse. » Un bureau trop rangé ? « Suspect, qui es-tu vraiment ? » Pourtant, derrière chaque désordre se cache une logique : cette pile de vêtements par terre ? Une œuvre d’art en devenir. Ces posters qui se chevauchent ? Une exposition permanente de mes passions éphémères.
Et vous, votre chambre est-elle un temple de l’ordre ou un terrain de jeu pour les chaussettes solitaires ? Peut-être que le vrai problème n’est pas le bordel, mais notre obsession de le cacher. Après tout, une chambre, c’est comme un journal intime : on y laisse traîner nos doutes, nos rêves et nos snacks de minuit.
Alors, avant de critiquer la chambre de votre ami(e), demandez-vous : et si le désordre était juste la preuve qu’on vit, qu’on crée, qu’on oublie parfois de ranger… mais qu’on s’en fiche ? Parce qu’au fond, une chambre, c’est comme nous : unique, un peu bordélique, et surtout, pleine de vie.
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