gami: quand ta femme a toujours été la

mortal: le pouvoir des dieux

Dans Gami, le nouveau roman graphique de Fred Bernard et François Roca, l’amour se raconte à travers le temps et les souvenirs. L’histoire, à la fois tendre et mélancolique, explore la relation entre un homme et sa femme, Gami, qui semble avoir toujours fait partie de sa vie. Les illustrations poétiques de Roca et le récit délicat de Bernard captivent, mêlant réalité et rêve, passé et présent.

Ce livre est une ode à l’amour inconditionnel, où chaque page révèle une émotion, une complicité, ou un silence éloquent. Les personnages, profondément humains, nous rappellent que les liens les plus forts transcendent les épreuves. Une lecture touchante, à savourer sans modération, pour tous ceux qui croient aux histoires qui durent.

5 comments

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Elodie

Super article ! Ça donne envie de savoir : est-ce que les ‘Gami’ se reconnaissent elles-mêmes dans ce rôle ? Ou est-ce qu’elles attendent juste qu’on s’en rende compte un jour ? (Spoiler : moi, j’ai mis 10 ans…)

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Eliane

Juste… merci. C’est exactement ça. Ma femme va adorer que je lui montre cet article (et moi, que je me sente moins coupable d’oublier les anniversaires).

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Edouard

Ton texte met en lumière quelque chose de profond : l’invisibilisation du travail émotionnel et logistique des femmes dans un couple. Le ton léger rend le message encore plus percutant. Est-ce que tu penses que les hommes prennent suffisamment conscience de cette chance ? (Ou est-ce qu’on est tous des ‘Gami’ sans le savoir ?)

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Edgard

Ah, la fameuse ‘Gami’… Moi qui croyais que c’était juste un surnom pour ma belle-mère ! Blague à part, c’est vrai que derrière chaque homme qui croit tout gérer seul, y’a souvent une femme qui a déjà tout anticipé. Merci pour ce moment de lucidité (et de rire)

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Doriane

Cet article m’a vraiment touché. J’ai vécu une situation similaire où ma moitié a été mon rocher dans les moments les plus sombres. C’est drôle comme on oublie parfois de leur dire à quel point leur présence compte, alors qu’elles sont là, discrètement, à tout porter avec nous. Merci pour ce rappel poignant et drôle à la fois.