cette famille française a commis l’horreur : le meurtre de Jean Paul Daussy
Le 12 février 1987, Jean-Paul Daussy, chef des ventes dans une concession Renault, est retrouvé carbonisé dans sa voiture en forêt de l’Aisne. Initialement considéré comme un accident, ce drame cache en réalité un meurtre prémédité. L’enquête révèle rapidement que sa femme, Ginette, et sa fille, Paola, sont impliquées, aidées par Christophe Auger, le petit ami de cette dernière. Le mobile ? L’argent des assurances-vie, que les deux femmes touchent peu après le décès.
Les premiers doutes surgissent lorsque les enquêteurs remarquent le train de vie ostentatoire de Ginette et Paola, surnommées les « veuves joyeuses ». Les aveux de Christophe Auger confirment l’horreur : Paola a frappé son père avec un club de golf pendant son sommeil, avant que le corps ne soit placé dans la voiture et incendié pour simuler un accident. Les expertises démontrent que Jean-Paul Daussy était déjà mort avant l’incendie.
Ce crime, connu sous le nom des « diaboliques d’Urcel », choque la France. Ginette Daussy est condamnée à dix-huit ans de réclusion, Paola à quinze ans, et Christophe à dix ans. L’affaire met en lumière la froideur avec laquelle une famille a planifié l’assassinat d’un mari et père de famille, pour des raisons purement financières. Les détails du scénario criminel, révélés lors du procès, soulignent la cruauté et la préméditation de ce meurtre, qui reste l’un des faits divers les plus marquants des années 1980.
L’histoire de Jean-Paul Daussy rappelle que les apparences peuvent cacher les pires horreurs, et que l’appât du gain peut pousser à commettre l’irréparable. Ce drame a inspiré livres, documentaires et podcasts, témoignant de son impact durable sur l’opinion publique.
Laisser un commentaire