analyse des excuses de Morandini (chronique de Mamari)
Jean-Marc Morandini, maître ès polémiques, nous offre une nouvelle leçon de communication de crise. Entre « malentendus » et « sorties de contexte », ses excuses ressemblent étrangement à des numéros de cirque : on y trouve des pirouettes sémantiques, des acrobaties victimaires, et toujours cette touche de mépris pour l’intelligence du public. Le chroniqueur, habitué aux tempêtes médiatiques, joue la carte de l’innocence outragée, comme si ses propos n’étaient que des quiproquos malicieux. Pourtant, derrière les « désolés si certains ont été choqués », perce une stratégie bien rodée : divertir pour mieux éluder.
À l’ère des réseaux sociaux, ses justifications deviennent des memes avant même d’être des mea culpa. Morandini, icône malgré lui, rappelle que l’audimat se nourrit aussi de scandales. Alors, cher Jean-Marc, continuez : vos excuses sont bien plus drôles que vos émissions.
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