ce tueur en série a horrifié la Belgique : le dépeceur de Mons

Entre janvier 1996 et juillet 1997, la région de Mons, en Belgique, est secouée par une série de meurtres atroces. Cinq femmes, toutes en situation de précarité et fréquentant le quartier de la gare, sont assassinées et dépecées. Leurs restes, retrouvés dans des sacs-poubelles jetés aux abords de la ville, révèlent l’œuvre d’un tueur en série d’une cruauté inouïe. Carmélina Russo, Martine Bohn, Jacqueline Leclercq, Nathalie Godart et Bégonia Valencia deviennent les victimes d’un bourreau qui démembre ses proies à la scie, semant la terreur dans tout le pays. Les enquêteurs, confrontés pour la première fois à un tel profil criminel, peinent à identifier le coupable malgré les nombreux indices et pistes explorées, dont certaines mènent jusqu’aux États-Unis, attirant même l’attention du FBI.

Trente ans plus tard, l’affaire reste non résolue. Les victimes, souvent marginalisées, symbolisent aussi la vulnérabilité des femmes sans abri dans les années 90. Plusieurs suspects ont été interrogés, comme Smail Tulja, arrêté à New York en 2007 pour des crimes similaires, mais aucune preuve définitive n’a permis de le lier aux meurtres de Mons. D’autres pistes, comme celle d’un boucher suicidé ou d’un mystérieux « égorgeur de moutons », ont été évoquées, sans aboutir.

En 2026, un podcast d’investigation relance l’enquête en révélant des éléments inédits et en confrontant un « personne d’intérêt » aux indices accablants. Pourtant, le mystère persiste : qui est le Dépeceur de Mons ? Pourquoi a-t-il frappé ? Et pourquoi n’a-t-il jamais été arrêté ? L’histoire, aussi macabre qu’inachevée, continue de fasciner et d’effrayer, rappelant que certains crimes défient le temps et la justice.

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