cette disparition française cache un terrible secret : le cas Suzanne Viguier

En février 2000, Suzanne Viguier, professeure de danse et mère de trois enfants, disparaît sans laisser de trace à Toulouse. Son mari, Jacques Viguier, professeur de droit, devient rapidement le principal suspect. Le couple traversait une période de tensions, Suzanne ayant entamé des démarches pour divorcer. Les enquêteurs découvrent des indices troublants : des microtâches de sang dans la salle de bains, un matelas manquant, et des documents liés au divorce dans sa voiture. Pourtant, malgré deux procès, Jacques Viguier est acquitté à deux reprises, faute de preuves tangibles. Aucun corps n’a jamais été retrouvé, et l’affaire reste l’un des plus grands cold cases de France.

Les zones d’ombre sont nombreuses : pourquoi Jacques a-t-il attendu trois jours avant de signaler la disparition ? Pourquoi le matelas sur lequel dormait Suzanne a-t-il disparu ? Les témoignages contradictoires, comme celui de la baby-sitter Séverine Lacoste, qui avouera avoir menti sur sa présence au domicile des Viguier en compagnie d’Olivier Durandet, un ami de Suzanne, ajoutent à l’énigme. Certains pensent que Durandet, qui se disait l’amant de Suzanne, pourrait détenir des réponses, mais aucune preuve ne permet de l’impliquer directement.

Vingt-six ans plus tard, le mystère persiste. Suzanne Viguier, 39 ans, semble s’être évaporée, laissant derrière elle une famille brisée et une question sans réponse : que s’est-il vraiment passé ce 27 février 2000 ? Entre mensonges, manipulations et absence de cadavre, cette affaire continue de fasciner et d’interroger. Pour beaucoup, la vérité reste cachée, peut-être à jamais.

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