on avait promis de ne pas se quitter
Les promesses d’enfance ont ce goût doux-amère de l’innocence perdue. « On avait promis de ne pas se quitter », murmure-t-on en feuilletant des photos jaunies, en écoutant une chanson oubliée. Pourtant, la vie nous éloigne, nous transforme. Les chemins se séparent, les silences s’allongent. Mais certaines promesses, même brisées, laissent une trace indélébile. Elles deviennent des étoiles filantes, des souvenirs qui brillent dans l’obscurité.
Et si la vraie magie résidait moins dans la fidélité à la promesse que dans la capacité à se retrouver, malgré tout ? Peut-être que grandir, c’est accepter que certaines mains se lâchent… pour mieux se tendre à nouveau, un jour, avec la tendresse des retrouvailles.
Car l’amitié, l’amour, ne se mesurent pas à l’aune des distances, mais à celle des cœurs qui, malgré le temps, battent encore à l’unisson.
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