les japonnais et les sous vêtements (pourquoi ils sont malade ?)
Au Japon, les sous-vêtements ne sont pas qu’un simple vêtement : ils reflètent des normes sociales strictes et une culture de la propreté. Les règles d’hygiène y sont drastiques, et porter des sous-vêtements propres est une marque de respect envers soi et les autres. Les hadaka matsuri (festivals nus) ou les burusera (magasins de lingerie d’occasion) illustrent cette fascination paradoxale entre pudibonderie et audace.
Les écoles imposent des sous-vêtements blancs pour uniformiser les silhouettes, tandis que les entreprises vendent des culottes jetables pour les situations d’urgence. Même les fundoshi (pagnes traditionnels) ont leur importance dans les bains publics.
Cette relation complexe mêle tradition, innovation et tabous. Entre obligation sociale et liberté individuelle, les sous-vêtements japonais racontent une histoire unique, où chaque détail compte… jusqu’à en devenir une véritable maladie culturelle !
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