être malade quand tu es un garçon

La société attend des garçons qu’ils soient forts, infatigables, invulnérables. Pourtant, la maladie ne choisit pas. Quand un garçon tombe malade, il doit souvent affronter un double défi : la fièvre, la fatigue, mais aussi le poids des attentes. « Ce n’est rien, ça va passer », « Arrête de te plaindre », « Sois courageux ». Ces phrases, répétées comme des mantras, minimisent sa souffrance et lui apprennent à taire sa vulnérabilité.

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Pourtant, être malade, c’est avant tout être humain. Accepter sa faiblesse, demander de l’aide, se reposer, ne devrait pas être un aveu d’échec, mais un acte de sagesse. La virilité ne se mesure pas à la capacité à ignorer la douleur, mais à celle de s’écouter et de se soigner.

Et si, au lieu de nier la fragilité des garçons, on leur apprenait à l’accueillir ? Car prendre soin de soi, c’est déjà une forme de force.

5 comments

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court et percutant

« Encore un article qui cloue le bec aux ‘de mon temps, on se plaignait pas’. À partager à tous les papas qui croient que leur fils doit ‘tenir bon’ pour devenir un homme. Spoiler : un homme, c’est juste un humain, avec le droit d’être malade sans excuse. « 

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nostalgique et partagé

« Ah, les ‘courage, c’est rien’ quand t’as 40 de fièvre et que t’as l’impression de mourir… J’ai grandi avec ça, et aujourd’hui, je me surprends à dire la même chose à mon fils. Votre article m’a fait réaliser à quel point c’est con. Merci pour ce coup de pied dans les préjugés, c’est exactement ce qu’il fallait ! »

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engagé

« C’est fou comme ces clichés persistent. Mon neveu de 8 ans s’est fait traiter de ‘mauiet’ parce qu’il a pleuré après une chute à vélo. Votre article montre à quel point ces attentes toxiques commencent tôt. Espérons que les nouvelles générations casseront ces codes… et que les parents liront Mes Délires pour dédramatiser tout ça ! »

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humoristique

« ‘Un garçon, ça ne pleure pas, ça ne tousse pas, ça ne vomit pas (sauf après trois bières, mais ça c’est viril).’ → Je vais imprimer cette phrase et l’afficher dans le salon de mes futurs enfants. Merci pour ce fou rire qui m’a presque fait recracher mon thé… et accessoirement, pour ce rappel que les stéréotypes de genre, c’est comme la grippe : ça se soigne, mais faut vouloir. « 

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empathique et personnel

« Wow, cet article résume tellement bien ce que j’ai vécu enfant ! On m’a toujours répété de ‘ne pas faire mon fragile’ quand j’avais de la fièvre ou mal au ventre, comme si montrer sa faiblesse était une trahison. Merci d’aborder ce sujet avec autant d’humour et de justesse. Ça fait du bien de se sentir compris, même des années après ! »

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