a 51 ans elle devient la pire tueuse en série américaine
À 51 ans, Dorothea Puente est devenue l’une des tueuses en série les plus redoutées des États-Unis. Surnommée « la logeuse meurtrière », elle a exploité sa pension de famille à Sacramento pour commettre ses crimes entre 1982 et 1988. Sous couvert d’aider des personnes âgées ou vulnérables, elle empoisonnait ses locataires, enterrant leurs corps dans le jardin de sa propriété avant de toucher leurs allocations sociales. Son arrestation en 1988 a révélé un macabre tableau : sept corps exhumés, tous victimes de ses manipulations et de sa cupidité.
Puente, née en 1929, avait un passé marqué par la délinquance et la tromperie. Après des années de petits délits et d’escroqueries, elle s’est forgé une image de femme pieuse et généreuse, gagnant la confiance de sa communauté. Pourtant, derrière cette façade se cachait une criminelle sans scrupules, prête à tout pour s’enrichir. Ses victimes, souvent isolées et sans famille proche, disparaissaient sans laisser de trace, leurs morts attribuées à des causes naturelles ou à des fugues.
Condamnée en 1993 pour trois meurtres, elle a échappé à la peine de mort en raison d’un jury divisé, mais a écopé de la prison à perpétuité. Son procès a révélé l’ampleur de ses agissements : empoisonnements, falsifications de documents, et exploitation systématique de la vulnérabilité d’autrui. Dorothea Puente est morte en prison en 2011, laissant derrière elle une histoire glaçante qui interroge encore sur la nature du mal et la facilité avec laquelle un monstre peut se cacher sous les traits d’une figure maternelle.
Son cas reste un exemple frappant de la dualité humaine et de la capacité à manipuler l’entourage. L’affaire Puente rappelle aussi l’importance de la vigilance face aux apparences, et comment une personne peut, en quelques années, devenir l’incarnation de la cruauté la plus absolue.
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