diviser la gauche pour favoriser l’extrême droite
La stratégie de division de la gauche n’est pas nouvelle, mais elle reste redoutablement efficace. En opposant écologistes, socialistes et insoumis, certains espèrent affaiblir le camp progressiste pour laisser le champ libre à l’extrême droite. Pourtant, l’histoire montre que ces divisions profitent rarement aux citoyens : elles fragmentent les luttes sociales et affaiblissent les remparts contre les dérives autoritaires.
Plutôt que de s’écharper sur des nuances, la gauche devrait se rassembler autour de valeurs communes : justice sociale, écologie, laïcité. L’union n’efface pas les différences, mais elle permet de peser face à un adversaire qui, lui, ne se divise pas. La polarisation extrême, alimentée par les réseaux sociaux et certains médias, joue en faveur des partis qui prospèrent sur la peur et la colère.
En 2026, l’urgence est claire : face à la montée des extrêmes, l’unité n’est pas un luxe, mais une nécessité. La gauche a tout à gagner à dépasser ses ego pour défendre un projet commun. Sinon, elle risque de laisser d’autres écrire l’avenir à sa place.
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