Waly Dia : « On est passé du procès du RN au procès des juges »

Waly Dia, figure médiatique, pointe une dérive : la justice, censée juger le RN, se retrouve elle-même sur le banc des accusés. Selon lui, les débats se focalisent désormais sur les magistrats, leurs méthodes et leur impartialité, plutôt que sur les faits reprochés au parti. Cette inversion des rôles interroge : qui juge qui ? La politisation des procès, les soupçons de partialité et les polémiques autour des décisions judiciaires alimentent un climat de défiance. Pour Dia, cette situation révèle une crise de confiance dans les institutions, où la justice devient un enjeu de pouvoir. Entre accusations de complot et revendications de transparence, le débat dépasse le cadre juridique. Il soulève une question centrale : comment garantir l’indépendance de la justice face aux pressions politiques et médiatiques ? Une réflexion urgente, alors que la crédibilité des institutions est en jeu.

9 comments

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jeremy

Avec brio, Waly Dia expose comment l’extrême droite transforme son procès en attaque contre la justice. Une inversion des rôles qui devrait alerter. Quand les coupables jouent les persécutés, la démocratie perd. Son analyse, claire et incisive, rappelle une évidence : la justice doit rester intouchable. Un texte nécessaire.

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christine

Du procès du RN à celui des juges : Waly Dia décrypte une manipulation grossière, mais redoutable. La justice, pilier de notre République, ne doit pas devenir bouc émissaire. Ce basculement sémantique interroge : qui manipule qui ? Son texte, ciblé, sonne comme un appel à résister. À partager sans modération.

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marine

L’article de Waly Dia résume une réalité glaçante : le RN, habitué aux bancs des accusés, retourne la justice contre elle-même. Une tactique vieille comme le populisme, mais toujours aussi efficace. Quand les victimes se posent en bourreaux, l’histoire se répète. À nous de ne pas tomber dans le piège. La lucidité, arme absolue.

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akim

Waly Dia pointe une inversion troublante : juger les juges plutôt que l’extrême droite. Ce glissement révèle une stratégie politique dangereuse, où la justice devient cible pour détourner l’attention. Quand les institutions sont attaquées, c’est la démocratie qui vacille. Son analyse, percutante, rappelle que la vigilance citoyenne reste notre meilleur rempart. À méditer.

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Katherina

Un vieux monsieur va à la pharmacie.
— Bonjour, je voudrais du Viagra.
La pharmacienne :
— Vous avez une ordonnance ?
— Non, mais j’ai une photo de ma femme.

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Ursula

C’est l’histoire d’un curé qui possède un perroquet ainsi qu’une basse-cour. Le problème vient du fait que le perroquet est un gros pervers et qu’il passe son temps à baiser les poules. Alors là, le curé, outré par le comportement de son perroquet qui passe son temps à niquer les poules lui dit :
– Ecoute, la prochaine fois que tu agis de la sorte, je te plume jusqu’à que tu deviennes aussi chauve que kojak, je t’accrocherai sur ton perchoir et tu feras la messe du dimanche avec moi. Compris ?
Alors là le perroquet, pas fou, décide de faire vœux de chasteté donc d’arrêter de niquer les poules. Le premier jour ça va…le deuxième aussi..Le troisième devient beaucoup plus dur…le quatrième ça devient une vraie torture… le cinquième il en peut plus, il saute de son perchoir, court jusqu’à la basse-cour et se tape une poule. Le curé, exaspéré lui dit :
– Je t’avais prévenu, tans pis pour toi…il le chope, le plume, l’accroche sur le perchoir et lui dit :
– Dimanche, quand les paroissiens entreront dans l’église tu placeras les gens en disant « les femmes à droite, les hommes à gauche » compris ?
Le dimanche vient, le perroquet tout plumer entame sa punition : » Les femmes à droite, les hommes à gauche, les femmes à droite, les hommes à gauche… » et puis dans le lot il aperçoit un chauve et alors là il se met à gueuler: « et toi le baiseur de poule avec moi sur le perchoir… »

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Hortense

Pour un chasseur, qu’elle est la différence entre son chien et sa femme ?

Le prix du collier.

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Joëlle

Comment on appelle une voyante qui lit dans le sucre en poudre ?

Une extra-glucide.

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Lilie

Chez le coiffeur, un client dit à la manucure qui lui fait les ongles :

– Quand vous aurez fini votre journée, mon petit, venez prendre un verre chez moi. Après on verra ce qu’on fait…

– Mais je suis mariée, monsieur.

– On s’en moque de votre mari ! Vous n’avez qu’à lui dire que vous serez retenue ce soir par votre travail.

– Dites-le-lui vous même. Il est en train de vous raser…

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