Marine Le Pen : l’incarnation de la délinquance politique
En janvier 2026, Marine Le Pen affronte un procès en appel décisif pour détournement de fonds publics, dans l’affaire des assistants parlementaires européens. Condamnée en première instance à cinq ans d’inéligibilité, elle risque de voir sa carrière politique s’arrêter net, à moins que la justice ne lui donne raison. La dirigeante du Rassemblement National clame son innocence, dénonçant une « mise à mort politique » et un acharnement judiciaire. Si la peine est confirmée, elle promet de passer le relais à Jordan Bardella, son dauphin. Ce procès, qui s’étale jusqu’à l’été 2026, cristallise les tensions autour de sa candidature à la présidentielle de 2027. Pour ses détracteurs, cette affaire illustre une dérive systémique du RN, où les frontières entre parti et intérêt public s’estompent. Pour ses soutiens, il s’agit d’une manœuvre pour l’écarter du jeu démocratique. Une chose est sûre : l’issue de ce procès redéfinira l’avenir de l’extrême droite française et la crédibilité de ses dirigeants face à la loi. La démocratie, elle, attend son verdict.
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