taxer le confort (chronique Akim Omiri)
Akim Omiri bouscule nos certitudes en proposant de « taxer le confort chronique ». Une idée qui interroge : et si notre quête effrénée de bien-être individuel nuisait à l’intérêt collectif ? Dans un monde où les inégalités se creusent, cette proposition audacieuse invite à repenser notre rapport au luxe et à la facilité. Faut-il sanctionner ceux qui profitent d’un confort devenu banal, tandis que d’autres peinent à accéder à l’essentiel ?
Omiri pointe du doigt une société où le superflu est roi, au détriment de la solidarité. Taxer le confort, ce serait redistribuer les richesses, mais aussi questionner nos priorités. Une utopie ? Peut-être. Une nécessité ? Sans doute. À l’heure où les crises s’enchaînent, cette idée dérangeante mérite débat. Et si le vrai luxe, demain, était de savoir se passer de confort ?
Lire l’article d’Akim Omiri, c’est accepter de remettre en cause nos privilèges. Une lecture qui dérange, mais qui fait réfléchir.
6 comments