la vérité que les femmes craignent plus que tout
On leur a toujours dit : « Sois forte, sois parfaite. » Mais la vérité, c’est qu’elles craignent moins l’échec que le jugement. Pas celui des autres—le leur. « Suis-je assez ? » Cette question, murmurée dans le miroir, pèse plus lourd que les attentes sociales.
Elles excellent à porter des masques : la mère infaillible, la professionnelle intraitable, l’amante passionnée. Pourtant, derrière ces rôles, une peur persiste : et si tout s’effondrait ? Pas à cause d’un échec, mais parce qu’elles osent enfin se montrer vulnérables.
La vraie liberté ? Accepter que la perfection n’existe pas. Que rire de ses contradictions, pleurer sans excuse, et dire « non » sans culpabilité sont des actes de rébellion. Car la peur la plus profonde n’est pas de décevoir le monde, mais de se trahir soi-même. Et si, aujourd’hui, elles arrêtaient de se mentir ?
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